LIBERTE
12 février 1948
Cher petit Amour
Me voici à nouveau civil et encore une fois j’ose dire un adieu suprême aux murs de la caserne
Samedi soir je serai près de toi et ce ne sera plus mes missives qui t’apporteront mes plus tendres baisers.
Pour toujours à toi ma petite Chérie
Encore à Samedi